23 ans – 1,83m
Née le 23 novembre 2001 à Papeete
Raconte-nous qui tu es et comment tu souhaites te mettre en avant pour cette élection ?
Je suis une jeune femme polynésienne de 23 ans, j’ai grandi à Mahina à la pointe Vénus. Je suis des Australes, de Rurutu par ma mère mais j’ai aussi des origines paumotu, c’est un héritage dont je suis très fière. Je suis passionnée par ma culture et par les sports de combat. J’ai à cœur le bien-être des gens que j’aime et de mon peuple… j’étudie l’entrepreneuriat qui me permettra de répondre à des besoins et d’avoir une certaine liberté dans ma vie professionnelle. J’ai aussi une âme d’artiste, j’aime créer, que ce soit peindre, dessiner, décorer, coudre, designer. On dit de moi que je suis quelqu’un de solaire, dynamique et que je suis entière.
Quels sont tes centres d’intérêt ?
Les sports de combat, la culture polynésienne , la mode, apprendre, danser et passer des moments avec ceux que j’aime.
Quelle est ta devise ?
«Les seules limites sont celles que l’on se fixe».
Une qualité que tu souhaites mettre en avant
La bonté de cœur et l’authenticité
Quels sont tes goûts musicaux ?
J’aime tout, le hard rock comme les mélodies douces locales d’antan, c’est selon mon humeur et mon envie du moment.
Pratiques-tu un art ? Lequel ?
Oui, j’ai une âme d’artiste et je suis un peu touche-à-tout ! Je pratique un art martial, le muay-thaï, mais aussi le dessin et la peinture. Et depuis quelques semaines, je pratique aussi les arts dramatiques en m’initiant au théâtre en langue tahitienne.
As-tu déjà voyagé ? Quels pays/îles as-tu préféré et pourquoi ?
Oui, j’ai eu la chance de participer à plusieurs séjours linguistiques, culturels et d’intégration. J’ai voyagé en Chine, à San Francisco, à Hawaï, à Dublin et au Japon. J’ai aimé chacun de ces périples, mais le Japon m’a particulièrement marquée. Depuis l’enfance, je suis fascinée par cette culture : les kimonos, les mangas, les ramen, la langue, la politesse et la douceur des Japonais… C’est un autre monde, une autre manière de vivre, où le respect et la sécurité dans les rues sont vraiment palpables. Et puis, il faut bien l’avouer… j’adore les sushis !
Quelle est ta fleur préférée, pourquoi ?
J’adore toutes les fleurs et leur panels de couleurs et de formes, mais si je devais en choisir une, ce serait la Tiare Taina parce qu’elle me rappelle ma grand-mère.
Cuisines-tu ? Quel plat est celui que tu réussis le mieux ?
Oui. Je dirais le poisson cru au lait de coco parce que je tiens la recette de ma grand-mère qui fait le meilleur poisson cru au monde. Sinon, j’imagine que mes carpaccios de thon ou de tofu ne sont pas trop mauvais car l’on me complimente souvent.
Quel est ton film culte, pourquoi ?
Mon film culte, c’est L’Aile ou la Cuisse avec Louis de Funès, et plus largement tous les grands classiques dans lesquels il a joué : Les Aventures de Rabbi Jacob, La Grande Vadrouille... Je ne m’en lasse jamais ! Même après les avoir vus plusieurs fois, ses personnages, son jeu, ses mimiques me font toujours autant rire.
Quelle est ta série préférée, pourquoi ?
Shingeki no kyojin (Attack on titan). L’animation des combats est remarquable mais ce qui est le plus marquant c’est son histoire, aussi complexe que fascinante. Elle aborde les thèmes de la guerre, de la liberté, du sacrifice et globalement de la nature humaine. S’il y a une philosophie dans cette série à retenir c’est qu’il n’y a pas de “gentils ou de méchants” seulement 2 parties avec 2 points de vue différents.
Quel est ton animal totem, pourquoi ?
Le chien. Depuis toute petite, j’ai grandi entourée de chiens. Ils ont été mes compagnons de jeu, mes protecteurs, mes amis. Dans ma famille, on considère les chiens comme des membres à part entière, avec leur place, leur affection.
Quelle Miss Tahiti t’a marquée le plus, pour quelles raisons ?
Mehiata Riaria. C’était la première élection de Miss Tahiti à laquelle j’ai assisté. Elle m’a marquée par sa beauté, bien sûr, mais surtout par son naturel. Elle dégageait quelque chose de sincère, de vrai et c’est ce que j’ai apprécié.
Quelles sont les raisons de ton inscription à l’élection de Miss Tahiti 2025 ?
Je voulais vivre une aventure hors du commun, une expérience qui me fasse grandir. Mais surtout, je l’ai fait pour la petite fille que j’étais : une enfant pleine de rêves, d’amour et d’énergie, passionnée par tout ce qui comptait pour elle – ses animaux, sa famille, son île… et même les gens du monde entier. C’est pour elle que je le fais.
Pour toi, que représente Miss Tahiti ?
Pour moi, Miss Tahiti, c’est l’ opportunité de se livrer et se dévoiler, de montrer qui l’on est, et de faire entendre ce qui nous tient à cœur. Grâce à la visibilité qu’offre ce rôle d’ambassadrice, on peut porter haut et fort des causes qui méritent d’être mises en lumière et soutenues. Miss Tahiti représente la beauté et le charme polynésien, bien sûr, mais à mes yeux, elle doit surtout incarner l’authenticité et la bonté.
Quels sont tes atouts pour remporter le titre ?
Je suis une personne solaire, plutôt sociable, et je dirais entière. Quand quelque chose me tient à cœur, je m’y donne corps et âme. Je suis fière de mes origines et passionnée par ma culture polynésienne, que j’aimerais valoriser encore davantage. Si j’ai l’honneur et la chance de devenir Miss Tahiti, je souhaiterais inspirer, aider, et aimer mon peuple, avec passion et dévouement.
Quel est le fait d’actualité internationale qui a retenu ton attention ces 6 derniers mois ? Pour quelle(s) raison(s) ?
L’investiture de Donald Trump en janvier dernier. Par leur puissance, les États- Unis ont une influence considérable sur le monde. Étant donné que Trump ne mène pas une politique en faveur de l’environnement, des femmes ou des migrants, l’avenir du peuple américain et du monde entier repose aussi entre ses mains . Le fait que l’ordre mondial et sa stabilité dépendent de quelques personnalités dont certaines sont autoritaires et très impératives est assez effrayant.
Que penses-tu de l’actualité polynésienne cette année ?
Il y a eu du bon, et aussi des choses à améliorer. Notre économie semble se redresser depuis la crise de la Covid, notamment grâce au renouveau du tourisme, l’une de nos principales ressources. Ce que je trouve très positif aussi, c’est l’engagement croissant de la jeunesse pour la protection de l’environnement, comme on a pu le voir avec les mobilisations contre la tour des JO ou les nombreuses opérations de nettoyage des plages. Mais il reste des défis importants, comme le fléau de l’obésité, des carnets rouges, la violence et la précarité, qui touchent encore trop de personnes.


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