Trente-deux films ont été sélectionnés pour cette édition 2026 du Festival. Parmi eux, cinq réalisations polynésiennes, dont une est en compétition officielle : Ma rue, un portrait de femme, réalisé par deux femmes.
Cinq documentaires réalisés en Polynésie ont été sélectionnés dans la programmation du Fifo 2026, dont un qui est en compétition. Ma rue, réalisé par Mathilde Zampieri et Elia Merlot, est un portrait de femme sans-abri. Un portrait sensible et « pudique », a expliqué la déléguée générale du Fifo, Laura Théron. Hors compétition, on pourra aussi voir De Gaulle, la bombe à tout prix de Lionel Boisseau, Fenua Vice de Denis Pinson et Suliane Favennec, L’héritage des Lapita de Jean-François Benhamza et Les mots qui blessent d’Audrey Berti et Tetiamana Herveguen.
Côté femmes, la sélection met en lumière « de remarquables portraits de femmes du Pacifique » aux trajectoires inspirantes. « Before the Moon Falls suit la quête de guérison de l’écrivaine samoane Sia Figiel ; Ma Rue révèle le parcours d’une femme en reconstruction à Papeete ; Manae Feleu, Captain Futuna dresse le portrait d’une sportive d’élite, future médecin, porteuse de l’identité de son île ; Emily : I Am Kam rend hommage à une figure majeure de l’art aborigène ; dans Fearlessli, la réalisatrice-protagoniste principale nous livre avec pudeur un récit d’acceptation. Enfin, Hortense, la reine de l’île des Pins, raconte l’histoire d’une cheffe kanak, héroïne oubliée d’un passé pas si lointain, tandis que Les foulards rouges, l’histoire oubliée ravive la mémoire d’un mouvement où les voix féminines occupaient une place déterminante. »
Le Fifo, à la Maison de la culture, mais aussi sur Internet, du 6 au 15 février, c’est une voix océanienne dans toute sa multitude et bien sûr les femmes y sont plus que jamais présentes, que ce soit devant ou derrière la caméra.
Extrait de l’article rédigé par Lucie Rabréaud
Retrouvez la suite de cet article dans votre HINE de janvier 2026


Comments are closed